Infini, géométrie et mouvement au XVIIe siècle
DOI:
https://doi.org/10.11606/issn.1982-3568.epistemologiques.2000.105074Abstract
La géométrisation du mouvement au XVIIe siècle selon l’intelligibilité géométrique de l’époque se heurte à des difficultés liées à la considération de l’infini, au problème de la continuité du commencement de la fin du mouvement, et à la diversité des mouvements accélérés. Cet article examine les solutions proposées par Galilée, Descartes, Mariotte, et finalement Newton (pour la continuité) et Leibniz (pour le commencement).Downloads
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