Mémoire discursive et pérégrinismes: viviers d'une variété de français ivoirien
DOI :
https://doi.org/10.11606/issn.2316-3976.v7i14p234-253Mots-clés :
Langue nationale, Français, Mémoire discursive, Pérégrinisme, InterjectionRésumé
La Côte d’Ivoire fait partie des pays francophones où le français, en tant que langue officielle, n’est conjugué à aucune langue nationale. Toutefois, au contact des langues nationales ivoiriennes, le français de référence sinon se métamorphose, du moins se scinde en variétés diverses. Ces dernières se caractérisent par de nombreux facteurs parmi lesquels les emprunts aux langues ivoiriennes, la création de mots hybrides, la création de nombreux synonymes, etc. La variété que nous étudions dans cette réflexion est celle qui se singularise d’abord par la resémantisation de certains termes du français qui deviennent alors polysémiques de sorte que le décryptage des énoncés qui les portent appelle que les co-énonciateurs aient en partage une certaine mémoire discursive, ensuite par l’ingestion d’items patrimoniaux interjectifs ouvrant la fenêtre à la glottophagie de la langue française non selon le concept de Jean-louis Calvet mais suivant la conception de Pierre N’da. Au moyen de la pragmatique lexiculturelle et à partir d’énoncés oraux divers et d’extraits de compositions musicales d’artistes ivoiriens, ce travail révèle les procédés linguistiques par lesquels la mémoire discursive et les pérégrinismes, vecteurs a-normatifs, enrichissent la langue française.
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