Michel Henry et les problèmes de l'incarnation: un corps malade
DOI :
https://doi.org/10.1590/0103-6564D20150005Résumé
Dans sa théorie de l'incarnation, Michel Henry subvertit radicalement le paradigme cartésien tel qu'il est compris par la phénoménologie traditionnelle, offrant à la psychologie et à d'autres disciplines la possibilité de concevoir l'inséparabilité corps/subjectivité. Il conçoit le corps comme subjectivité et l'appele chair, de telle manière qu'on peut les comprendre comme des modalités de la souffrance de l'individu incarné. Michel Henry ne thématise pas ses problèmes dans la phénoménalité de l'incarnation en tant que ses conséquences, mais ces questions peuvent survenir par rapport aux problèmes vécus dans une dégénérescence organique. Il est pertinent pour la psychologie clinique de thématiser ces problèmes dans une phénomenologie de l'incarnation, car la façon dont nous vivons notre corps est la façon dont nous vivons notre chair. Le but de ce travail est de comprendre la question de l'incarnation dans les dégénérescences organiques et comment ils affectent la formation de soi. Ainsi, l'exemple du sens de l'ouïe et de sa perte sera utilisé comme un fil conducteur pour l'approche de cette problématique.Téléchargements
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