Psyche et l’ethique dans le C. G. Jung
la place de l’irrationnel dans la constitution de l’ethos
DOI :
https://doi.org/10.1590/0103-6564e20180133Mots-clés :
ethique, C. G. Jung, altéritéRésumé
L’article remet en question l’affirmation de Jung selon laquelle l’éthique serait résumée dans la relation entre l’homme et Dieu. Prenant cela comme un problème, il cherche une articulation entre les concepts jungiens pour une réponse de ce que l’on entend par éthique dans cette perspective. Nous décrivons un parcours qui passe par les problèmes d’opposés moraux, la confrontation avec l’ombre, et enfin, nous abordons la question qui lance la recherche. En fin de compte, nous affirmons qu’une relation telle que Jung est, en termes psychologiques, la relation entre le soi et le soi. L’éthique serait dans ce système une réponse à une autre voix supra-rationnelle, “la voix de Dieu”, qui, au-delà de la pure esthétique de l’image, se combine consciemment et inconsciemment; demande toute la personnalité.
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